& THE BEAT GOES ON! / Paolo Dagonnier / maelström

compAct #41  & THE BEAT GOES ON! de Paolo Dagonnier, 12 x 16 cm, 68 pages / maelström / 2015.

paolo dagonnier

Je l’admets: je suis encore férocement trop jeune pour savoir ce qu’est la poésie, la vraie Poésie. Je pense que je ne le saurai jamais vraiment. Et pour être honnête, ça me plait assez comme ça.

Ces textes sont l’expression de cette ignorance enthousiaste, le souffle parfois bestial de ma jeunesse, et le beat doux-amer du monde qui l’entoure. En gros, le pouls de tout ce qui me fait vibrer. J’espère que vous y trouverez un peu de votre vérité. The beat goes on.

Paolo Dagonnier

Biographie de l’auteur:

PAOLO DAGONNIER est un jeune roublard de 24 ans passionné par les lettres américaines, la musique black et les ruelles italiennes. En 2011, il co-fonde la revue littéraire Chromatique avec une bande d’ami(e)s, dans laquelle il publie régulièrement et avec qui il organise chaque saison les soirées de spoken word « Hit the Words, Jazz ! ». Ses thèmes de prédilection vont de l’art de la fête au charme mélancolique des bourgeoises endimanchées, le tout propulsé par un optimisme à toute épreuve. Dans son panthéon personnel, Jack London, Kerouac, Kendrick Lamar et Bob Dylan se retrouvent tous les samedis pour y partager une pizza au salami piquant. & the Beat Goes On ! est son premier recueil (éd. maelstrÖm, 2015).

En vente: 8 € 

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OUF / Laurence Vielle / maelström

OUF / Laurence Vielle / 14 x 21 cm/ 88 pages et un CD / maelström / 2015.

Laurence Vielle

Laurence Vielle ne manque pas de souffle. Elle court dans les trains, elle marche sur la terre. Elle cavale les mots, elle fréquente assidûment. Elle écrit par vivre. Elle vit par écrire. Elle vit tout court, naturellement. Mais tout aussi naturellement, elle écrit court aussi. Elle n’écrit pas finalement. Elle ne cherche pas à écrire, comme disait l’autre : elle trouve. Elle trouve par terre, bien sûr, gros malin, sur terre où sont les humains. C’est une philosophe de la rue. Elle n’a rien à vous donner, mais peut vous rendre à vous-même si vous vous prêtez à son jeu des mots… La poésie qui refuse d’être un quelconque décor embellissement du monde. La poésie qui pense le monde en s’amusant de lui. La poésie qui ne s’évacue pas dans la tour d’ivoire. La poésie qui travaille d’arrache-pied sa texture vocale, sa densité de communication.

Claude Guerre

Biographie de l’auteur:

Laurence Vielle est née à Bruxelles en 1968. Elle y vit toujours.
Elle est comédienne, poétesse, diseuse, glaneuse de mots, les siens, ceux des autres, tambours du monde qui font battre son coeur et danser sa langue.

En vente: 15 € 

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Présentation et lectures de « L’Âne qui butine »: David Besschops, Anne Letoré et Christoph Bruneel

Le Comptoir du Livre et « L’Âne qui butine » ont le plaisir de vous convier le Samedi 30 mai 2015 à partir de 16 heures à une présentation des éditions de « L’Âne qui butine ». Celle-ci sera suivie par des lectures de David Besschops, Anne Letoré et Christoph Bruneel.

Le comptoir du livre / Librairie / 20 En Neuvice, 4000 Liège, Belgique / 00 32 (0)4 250 26 50 / info@lecomptoir.be

Sylvie Verschoore

Photographie © Sylvie Verschoore

L’Âne qui butine, maison d’édition très indépendante et transfrontalière à cheval une patte en France, une patte en Belgique, met joyeusement en œuvres ses recettes B.I.O. (Bel Imaginaire d’Origine). Qui sont L’âne ? Anne Letoré, inventeuse d’histoires & entremetteuse de nourritures, et Christoph Bruneel, relieur et restaurateur de livres, plasticien & jardinier de langues.

Depuis sa création en 1999, L’Âne qui butine cherche avant tout à surprendre par la conception de ses ouvrages chaque fois différente. A la qualité des textes, à la modernité des écritures, au choix des sujet répondent des couvertures qui intriguent, des coutures qui interrogent, des pliages qui déconcertent.

Anne Letoré et Christoph Bruneel n’ont de cesse de publier des auteurs dont les mots, le style, le thème sortent des sentiers battus et rabattus du bien-beau politiquement d’écrire. Et de prouver que la qualité d’une écriture ne se fond pas au ramdam de son auteur, et que le prix d’un ouvrage n’est ni fonction de mode ni ponction de snob…

Depuis 16 ans L’Âne qui butine chemine de table de ses auteurs aux murs de ses illustrateurs, des yeux de ses lecteurs aux oreilles de ses auditeurs. L’Âne épicurien des mots, vaurien des notes, n’en fait qu’à sa tête. Quelques ruades zigzag, quelques queues traînantes, voilà L’Âne qui porte bat les livres haut tatoués de liberté littéraire.

Ses objectifs : garder sa niche, ne pas scier sa branche, bicher les auteurs, nicher leurs mots, giter les projets, brancher les projos non, ça c’est mégalo… et L’Âne qui butine ne l’est pas. Il est… bière belge et fromage français.

Anne Letoré et Christoph Bruneel

FAST SPEAKING WOMAN / Anne Waldman / maelström

FAST SPEAKING WOMAN / Anne Waldman / Bilingue, anglais-français / Traductions de Marianne Costa, Pierre Guéry, Frédérique Longrée et Olivier Dombret / maelström / 2008.

Anne Waldman

« parce que je suis sans bave / parce que je suis sans scories / parce que je suis sans poussière / parce que je suis sans l’air du temps / parce que je suis l’air / laissez-moi vous défier des mes pouvoirs magiques / Je suis une femme qui crie / je suis une femme de parole / je suis une femme atmosphère »

« Femme qui parle vite » est un acte de reconnaissance envers Maria Sabina, chamane indienne Maztèque du Mexique, guide dans la cérémonie magique du champignon. C’est aussi une réélaboration & un point de rencontre pour tous les esprits en errance. L’idée originelle de la lecture en public sur laquelle sont nés ces poèmes me permet d’être plus créative quand je les récite à voix haute, parce que je peux improviser sur les mots et sur les sons, de façon à élargir l’espace autour de moi.
Tout a commencé comme un voyage de méditation, lors d’un séjour en Amérique du Sud, puis s’est poursuivi à New York et ensuite en Inde.
Ce voyage a continué de grandir.
Sabina est décédée au milieu des années ’80. (Anne Waldman)

Ce livre constitue la première édition en français de textes divers de la grande poétesse américaine Anne Waldman, auteure de la Beat Generation. Une voix unique, vivante, qui allie dans ses mots la recherche profonde du spirituel et du quotidien à la fois, la poésie performative la plus immédiate et l’expérimentation la plus osée… À lire à voix haute !

En vente: 13 € 

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compAct #34 COMME UN DES MORTELS de Charles Pennequin & Natyot / maelström

compAct #34 COMME UN DES MORTELS de Charles Pennequin & Natyot / 12 x 16 cm / 36 pages / maelström / 2014.

comme un des mortels

Il veut partir. Qu’en est-il ? Il a des envies d’éloignement. Il voudrait regarder sa vie de plus loin, avec des jumelles, grossir le trait. Qu’en est-il ? Ailleurs, il sent qu’il peut. Sans repère, il sait. C’est d’avoir le nez dessus qui l’empêche. Le nez collé à sa vie. Écrasé sur. Il doit s’écarter. Qu’en est-il ? Il fait des tout petits pas de trouillard. Ce n’est pas comme ça qu’on s’en va. Ce n’est pas comme ça qu’on fait le lointain. Celui qui veut partir ne s’y prend pas à petits pas. On ne voit même pas la distance parcourue. Il faut faire un bond.

À partir de là, on a fait à toi à moi. Pas d’autre moyen que d’avancer. On a gratté, creusé avec nos pelles qui sont des mots. Une histoire faite avec des tas, des tas d’idées poussées dehors, devant nos portes éloignées. Un texte du Sud (Montpellier) au Nord (Ronchin) et qui pourtant ne se passe nulle part. Charles Pennequin et Natyot ont tissé un conte philosophique (du tout et du rien), avec un bonhomme qui voyage (sans bouger), des bagarres (de tête et de corps) et une fin avec un gros mot.

En vente: 6 € 

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Libres de Poésie

Libres de Poésie / Livres écrits et illustrés par « des personnes handicapées mentales ». / Mise en page : Sandra de Boerdère de l’asbl DéRives / En collaboration avec le Centre de jour : Les Ateliers du 94 de Houdeng-Goegnies / Une coédition : Les éditions Bruno Robbe se sont occupées du travail avant impression et sont co-éditeurs du projet.

Libres de poésie

Prefface. « On ne franchit jamais une porte       Qu’à sa taille »

Parler de « prise en mains » à propos de cette « chose » peut paraître saugrenu, ça fuit de partout. C’est de l’eau, je vous dis, ça tombe où ça veut… La crevaison du monde.

Est-ce un objet, un livre, un tableau, une musique, une danse, une boite de pralines ? « C’est du cousu main avec un grand choix d’idées contradictoires » Bien sûr « les gens et les mots vivent ensemble même quand ils se cachent »

Est-ce une hésitation prolongée entre le son et le sens ?

Ils jettent des mots Et les mots sont pas contents

Ils boudent   Ils parlent plus

Est-ce un caillou riant dans le soleil ? Un presque rien, un qui ne ressemble à rien, un évènement infime…de l’écriture jetée, enfilée « un alignement de mots ». C’est un clair déluge qui sort des prés

Une poire, un poireau, une machine à coudre, un parapluie, peut-être ?

Les premiers mots ne sont pas libres

Les autres non plus

C’est un nuage, une fleur ? Si tu crois savoir ce que c’est tu te fanes…les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

De la poésie, alors ? HA/ha « Il n’est permis à personne même pas au poète d’énoncer de telles préséances »

Un coup de dé ? Tu ouvres Tu t’assieds Tu n’as pas peur Tu passes

Un faux-pas ? De préface…ça rompt le sens comme on rompt le pain- d’une générosité qui dépasse toute intention fusse celle de faire du bien à la langue.

Une boite à musique ? Les mots se suivent sans se ressembler, sans se blesser, dans une ronde. Ils n’ont rien à se dire…Tant mieux !

Mais dans quelle langue parler de ça ? Inobéissable…des entailles de sens. Inexpression de l’inexprimable…C’est de l’art ou d’ébile ? «Lorsqu’on me traite d’illuminé, je précise, non, texte d’éliminé ».

Est-ce un arrangement floral, une cérémonie de thé ? Du tir à l’arc, je vous dis… « l’art véritable du tir à l’arc est sans intention, sans but »

Quelque chose a écrit…un juste à côté, en plein dans le Miles. Musicalité, in-noir. C’est une chance !Dire oui, oui- le reste est superflu !

Avec les mots de Mallarmé, R.Caillois, A.Jarry, R. Barthes, J.Lacan, A Rimbaud, Ponge, J.Joyce, Alice au pays des merveilles, Miles Davis et les maîtres zen du tir à l’arc.

JZ de Elsene

Mario

Ces livres délicats de poésie, témoignent d’un autre rythme de pensée dans une langue commune et pourtant étrangère.

Des mots aériens, des mots souterrains, écho d’un autre rapport au monde.

Une parole libre, irrévérencieuse portés par des papiers jaunis, déchirés, texturés, fragiles ou transparents.

Pour que cette parole circule Une édition est née :

Une édition qui permettra peut-être une rencontre, une croisée de chemin avec la personne handicapée, un regard étonné sur l’a-normalité.

Huit livres sont édités. Ils sont réunis dans un coffret.

C’est une série limitée à 600 exemplaires.

Cette collaboration avec un artiste contemporain renforce tout l’aspect de réflexion autour de la question de l’art et de son inscription dans le monde.

Cette édition est possible grâce au soutien financier de la Région Wallonne

Textes et images via http://libres-de-poesie.over-blog.com/

En vente: 45€ 

Toutes les commandes sont payables par virement, vous pouvez nous joindre par e-mail à l’adresse suivante : info@lecomptoir.be

Étendards étendoirs, Michel Butor, Au Coin de la rue de l’Enfer, ARTGO, 2012.

Étendards étendoirs, Michel Butor, Au Coin de la rue de l’Enfer, ARTGO, 2012.

Michel Butor

Pour sécher la boue de nos bottes
le sang de nos risques et rixes
la sueur coulant le long du dos
la salive de nos fureurs

Ce livre contient un CD sur lequel  sont gravés quelques poèmes enregistrés par Monique Dorsel dans les studios bruxellois de Silence Music.

Dessin de couverture Anne-Marie Pécheur qui a réalisé quelques livres d’artistes sur papier Rives tradition à partir de cet ouvrage.

En vente: 13€ 

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