Cherophobia / Boris Pramatarov / L’APPÂT

Cherophobia, leporello sérigraphié et dessiné par Boris Pramatarov. Imprimé à L’APPÂT durant la résidence de Boris Pramatarov, mai 2015.

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L’appât est une imprimerie artisanale crée en 2011 par Rebecca Rosen et Quentin Pillot, tous deux graphistes, illustrateurs et imprimeurs.

L’atelier est installé à Bruxelles, dans la commune de Forest, depuis le 1er novembre 2013.

Nous réalisons toutes sortes de projets destinés à l’impression sur papier.
Nous offrons une large gamme de services allant du design à l’impression en sérigraphie ainsi qu’en typographie.

En vente: 13 € 

Toutes les commandes sont payables par virement, vous pouvez nous joindre par e-mail à l’adresse suivante : info@lecomptoir.be

& THE BEAT GOES ON! / Paolo Dagonnier / maelström

compAct #41  & THE BEAT GOES ON! de Paolo Dagonnier, 12 x 16 cm, 68 pages / maelström / 2015.

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Je l’admets: je suis encore férocement trop jeune pour savoir ce qu’est la poésie, la vraie Poésie. Je pense que je ne le saurai jamais vraiment. Et pour être honnête, ça me plait assez comme ça.

Ces textes sont l’expression de cette ignorance enthousiaste, le souffle parfois bestial de ma jeunesse, et le beat doux-amer du monde qui l’entoure. En gros, le pouls de tout ce qui me fait vibrer. J’espère que vous y trouverez un peu de votre vérité. The beat goes on.

Paolo Dagonnier

Biographie de l’auteur:

PAOLO DAGONNIER est un jeune roublard de 24 ans passionné par les lettres américaines, la musique black et les ruelles italiennes. En 2011, il co-fonde la revue littéraire Chromatique avec une bande d’ami(e)s, dans laquelle il publie régulièrement et avec qui il organise chaque saison les soirées de spoken word « Hit the Words, Jazz ! ». Ses thèmes de prédilection vont de l’art de la fête au charme mélancolique des bourgeoises endimanchées, le tout propulsé par un optimisme à toute épreuve. Dans son panthéon personnel, Jack London, Kerouac, Kendrick Lamar et Bob Dylan se retrouvent tous les samedis pour y partager une pizza au salami piquant. & the Beat Goes On ! est son premier recueil (éd. maelstrÖm, 2015).

En vente: 8 € 

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OUF / Laurence Vielle / maelström

OUF / Laurence Vielle / 14 x 21 cm/ 88 pages et un CD / maelström / 2015.

Laurence Vielle

Laurence Vielle ne manque pas de souffle. Elle court dans les trains, elle marche sur la terre. Elle cavale les mots, elle fréquente assidûment. Elle écrit par vivre. Elle vit par écrire. Elle vit tout court, naturellement. Mais tout aussi naturellement, elle écrit court aussi. Elle n’écrit pas finalement. Elle ne cherche pas à écrire, comme disait l’autre : elle trouve. Elle trouve par terre, bien sûr, gros malin, sur terre où sont les humains. C’est une philosophe de la rue. Elle n’a rien à vous donner, mais peut vous rendre à vous-même si vous vous prêtez à son jeu des mots… La poésie qui refuse d’être un quelconque décor embellissement du monde. La poésie qui pense le monde en s’amusant de lui. La poésie qui ne s’évacue pas dans la tour d’ivoire. La poésie qui travaille d’arrache-pied sa texture vocale, sa densité de communication.

Claude Guerre

Biographie de l’auteur:

Laurence Vielle est née à Bruxelles en 1968. Elle y vit toujours.
Elle est comédienne, poétesse, diseuse, glaneuse de mots, les siens, ceux des autres, tambours du monde qui font battre son coeur et danser sa langue.

En vente: 15 € 

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Barcelone contre ses habitants / 1835-1937, quartiers ouvriers de la révolution / Chris Ealham

Barcelone contre ses habitants / 1835-1937, quartiers ouvriers de la révolution, Chris Ealham, Traduit de l’anglais (Angleterre) par Elsa Quéré, Collection « Les Réveilleurs de la nuit », 13,5 x 21,6 cm – 96 pages, CMDE (Collectif des Métiers De l’Édition), octobre 2014.

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Dès 1830, Barcelone connut une expansion urbaine, donnant naissance à une nouvelle zone de la ville, le quartier chinois. Ce quartier, sans aucun immigré chinois, avait la réputation d’être le concentré des vices de la plèbe. Chris Ealham, historien anglais, montre à quel point il s’agissait là d’une construction politique de l’élite barcelonaise, profondément inquiétée par les « classes dangereuses ».

Alors que les conservateurs, de droite ou de gauche, présentèrent la révolution de 1936 à travers le mythe de « la foule enragée », des comités de quartiers nés des barricades, fondés sur le partage et l’auto-organisation ouvrière, étaient porteurs d’un projet urbanistique révolutionnaire.

En vente: 11 € 

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Du Braquage au violon / Juan Felipe et Samuel Guzmán Cuevas / CMDE

Du braquage au violon Mexico. Cinq prisons. Quand la musique abat les murs, De Juan Felipe et Samuel Guzmán Cuevas, Traduit de l’espagnol (Mexique) par Anna Touati, 14,5 x 19 cm, 128 pages, un DVD, Collection « À l’ombre du maguey », CMDE (Collectif des Métiers De l’Édition), 2014.

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La musique a-t-elle le pouvoir d’abattre les murs d’une prison ? C’est avec cette question en tête que les réalisateurs du film documentaire se sont rendus dans cinq prisons de la ville de Mexico et y ont rencontré des prisonniers musiciens. Qu’ils jouent du rock, du rap, des rancheras, de la salsa, tous parlent de leur quotidien : la corruption de tous les échelles de la prison, la surpopulation carcérale, l’hygiène déplorable, etc. Le livre, enrichi de nombreuses photographies originales, éclaire le film sous un jour nouveau. En suivant le parcours de ces prisonniers, en racontant leurs histoires et leur manière de survivre au jour le jour, Du braquage au violon, nous offre des éléments essentiels pour comprendre comment la vie en prison s’organise et vient ébranler de fait notre conception de l’enfermement, là-bas comme ici.

Le film

Du braquage au violon (Música para después de un asalto)
Un film réalisé par Juan Felipe et Samuel Guzmán Cuevas
Production En La Linea, Mexique, 2011
Durée : 83 minutes
Langue : espagnol
Sous-titres : français

Le film nous plonge dans l’univers carcéral mexicain par le biais de la création musicale des détenus dans cinq prisons de Mexico. Il nous montre comment les prisonniers composent, donnent des cours, jouent d’un instrument dans un milieu où règnent l’absence d’intimité, la corruption et la violence. La musique est au cœur de leur vie : elle joue un rôle central dans leur réclusion et leur quête perpétuelle de liberté, et leur permet de gagner quelques pesos pour subsister. Qu’ils jouent du rock, du rap, des rancheras, de la salsa, tous ces genres de musique composés en prison sont le fruit du langage canero, cet argot carcéral qui témoigne de la dureté du quotidien des enfermés. Du braquage au violon. Une des bandes originales des prisons mexicaines.

 

Le livre

Un panoramique sur la question
Texte et photos de Juan Felipe Guzmán Cuevas

Écrit par un des co-réalisateurs, le livre est un prolongement du documentaire. Il permet d’approfondir et d’éclaircir certains axes du film. Il est composé de chapitres présentant : un entretien avec les réalisateurs ; un aperçu historique des prisons au Mexique ; une réflexion sur les espaces carcéraux, conçus comme des « dedans » et des « dehors » ; une analyse du langage canero ou argot carcéral ; des témoignages de détenus sur leur quotidien et le rôle de la musique ; enfin, des récits de vie de prisonniers.

Cette démarche d’édition originale – l’auteur étant à la fois celui du documentaire et du livre – est une manière de restituer tout le travail de réflexion et de recherche dont est issu le documentaire. Il est enrichi de nombreuses photos originales prises au cours du tournage.

En vente: 20 € 

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Lexikon : tome 13 à 19 / André Balthazar

Lexikon : tome 13 à 19 (La Tarte, La Pomme de Terre, L’Oreille, La Main, La Larme, Le Cervelas, Les Vergetures), André Balthazar, 10 x 17 cm, 800 exemplaires numérotés de 1 à 800, Le Daily-Bul, 2015

Lexikon

Le présent volume rassemble les textes d’André Balthazar écrits pour les numéros 13 à 19 de la collection « Lexikon » qui n’ont pu voir le jour du fait de la disparition de Roland Breucker.

Les Editions Le Daily-Bul ont tenu à publier ces textes en hommage à André Balthazar, conformément à l’établissement de ses manuscrits soigneusement conservés et à sa volonté de respecter sa fidèle complicité avec son ami « illustrauteur ».

En vente: 10 € 

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Papier Machine numéro 2 / TRAPPE

42 contributions peuplent Papier Machine numéro 2 (dont 7 rubriques).

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Papier Machine, numéro deux, mars 2015, 128 pages en papier Munken Lynx Rough 90gr et en couleur, 700 exemplaires.

Au sommaire du numéro deux, dirigé d’une main de bois par le mot TRAPPE, il y aura des histoires de castors pelés, du papier tue-mouche, des chemins pierreux dans des marécages lituaniens, des théories fumeuses, des égouts et des couleurs, la genèse oubliée d’un Dieu désabusé, des légos humains et des palindromes à faire pâlir un dromadaire.

Parmi les trente-cinq auteurs : Eric Chauvier, anthropologue de l’ordinaire,Christine Van Acker, une des plus belles plumes de la radio belge, Eric Therer, entomologiste de la parole quotidienne, Kim Pasche, trappeur du Yukon au statut intermittent, Marine Dricot, percutant regard photographique, Rasa Alksnyte et Pieter De Wel, cuisiniers mythologues… et une volée d’autres bizarroïdes et géniaux inventeurs, écrivains, illustrateurs, architectes, sans oublier nos adoré-e-s inclassables sans-étiquettes.

En vente: 16 € 

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