Quand le merle blanc… / Anne letoré / L’Âne qui butine

Quand le merle blanc… / Texte de Anne letoré // 8 collages couleurs de Philippe Lemaire / Collection : Xylophage / Éditeur : L’Âne qui butine

Letoré

Xylophage, une collection textes // images sur des papiers choisis pour leur main et leur épair, leur transparence et leur opacité, le tout au jus créatif d’un âne hors du commun. / 156 pages et 8 collages / Relié main et numéroté. 317 exemplaires.

Lemaire

Anne Letoré

Pour l’état civil : née le 26 juin 1959 à Amiens (Picardie).

Pour l’état social : responsable de fabrication dans une agence en marketing direct.

Pour l’écriture : sa voix sourde et grave offre l’intimité du texte, lance les mots de l’auteure à vous, rien qu’à vous. Et pour finir, elle aime la rencontre et le dialogue de l’ «après lecture», un moment privilégié où les mots échangés se fondent au plaisir de la découverte de l’autre.

Pour la passion : en 1999, elle crée une maison d’édition tournée essentiellement vers le livre d’artiste, le livre-objet et la reliure de création : L’ÂNE QUI BUTINE.
En 2000 sa rencontre avec Christoph Bruneel relieur et restaurateur de livres a été déterminante quant à la poursuite de cette activité qui, de loisir occasionnel, est devenue une ligne de vie personnelle.
Cette micro édition transfrontalière (France – Belgique) aux recettes B.I.O. (Bel Imaginaire d’Origine) a publié jusqu’à ce jour près de 100 auteurs (France, Belgique wallonne et flamande, Québec, Suisse…) et publié plus de 80 ouvrages.
A cette activité d’édition s’ajoute aussi l’organisation d’expos, de lectures à thèmes, d’ateliers d’écriture, de reliure, de présentations de la micro-édition…

En parallèle à L’ÂNE QUI BUTINE, elle appartient à un groupe d’auteures/lectrices : les Dé/mailleuses. Elles sont trois (Annie Wallois, Dan Ferdinande et Anne Letoré) à commettre une fois l’an un recueil de leurs textes poétiques, à les lire dans les cafés, sur scène ou à la maison…

En vente: 22 € 

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La Racine de l’Ombú / Julio Cortázar et Alberto Cedrón / CMDE

La Racine de l’Ombú, Julio Cortázar et Alberto Cedrón, Traduit de l’espagnol (Argentine) par Mathias de Breyne, 18 x 24 cm, 96 pages, Collection « À l’ombre du maguey », CMDE, Collectif des Métiers De l’Édition, novembre 2013.

Une voiture tombe en panne dans la campagne argentine. Son conducteur, étranger, trouve refuge dans une maison bordant la route, le foyer accueillant d’Alberto. La nuit est prétexte à toutes les confidences et Alberto raconte son histoire, celle de sa famille et celle de son pays, l’Argentine, pris dans les remous de la dictature et de la lutte sociale. Œuvre conjointe de deux Argentins exilés en Europe, La Racine de l’Ombú plonge le lecteur dans une allégorie de l’Argentine des années trente aux années quatre-vingt, à travers une divagation sur l’histoire, une hallucination nocturne contre l’oubli.

La Racine de l’Ombú

Les auteurs: 

Alberto Cedrón (1937 – 2007)

Alberto Cedrón est né en 1937 à Buenos Aires. Il est considéré comme un peintre majeur argentin, ainsi qu’un artiste complet : sa recherche plastique touchant tant à la gravure, à la sculpture, qu’à la peinture murale et à la céramique…

Pilier de l’avant-garde des années 1960-1970, il est dans un premier temps, avec ses frères et son père, l’un des membres du fameux « Clan Cedrón ». Cette grande famille encourage en effet le plaisir de la lecture, l’architecture, la musique et le cinéma. Il travaille dès l’enfance dans l’usine de céramique avec son père. Cette famille (qui regroupe notamment le compositeur de tango Juan Tatá Cedrón,fondateur du Cuarteto Cedrón ; un architecte ; un cinéaste…) a partagé de nombreux projets artistiques. Les contingences historiques et personnelles de l’artiste l’amènent à voyager dans plusieurs pays : France, Italie, États-Unis, Espagne, Brésil, Venezuela, Portugal et Paraguay où il séjourne et laisse une trace sous forme d’oeuvres murales, de sculptures et de peintures que l’on retrouve dans de nombreux musées. Au Portugal aussi, où il séjourne 15 ans, l’artiste réalise, pour la fundación Berardo, trois grandes peintures murales en céramique totalisant 450 m2.

Malgré la destruction de bon nombre d’oeuvres murales de Buenos Aires, il existe toujours, sur la place Roberto Arlt du centre ville de la capitale, des peintures signées Cedrón.

Il s’éteint dans sa ville natale en 2007.

Julio Cortázar (1914 – 1984)

Julio Cortázar est considéré comme l’un des plus grands écrivains latino-américains du XXesiècle. Il est né en 1914 à Bruxelles, où son père était consul argentin, le jour du premier bombardement allemand sur la ville. Après un détour par la Suisse et Barcelone, la famille retourne à Buenos Aires. Julio a alors quatre ans et connaît le traumatisme de l’abandon de son père qu’il ne reverra plus, blessure originelle que l’on retrouvera dans une de ses nouvelles : « un jour [il] est parti acheté des cigarettes et n’est plus jamais revenu ».

Les années passent, Julio se réfugie dans la lecture, découvre Jules Verne, Franz Kafka et Edgar Allan Poe. Sans avoir obtenu son diplôme en philosophie et en lettres, Julio Cortázar devient professeur de littérature française à l’université de Cuyo, à Mendoza. Opposant au régime péroniste, il fuit l’Argentine pour s’installer en France en 1951 où il restera jusqu’à sa mort, en 1984, peu de temps après avoir obtenu la nationalité française. Écrivain engagé, fervent défenseur des processus révolutionnaires en Amérique latine, il renoncera à intégrer le groupe de l’Oulipo, pas suffisamment ancré dans une démarche politique selon lui.

Maître dans l’art de la nouvelle teintée de fantastique, il est l’auteur de très nombreux recueils de nouvelles (Bestiario, 1951 ; Las armas secretas, 1959 ; Historias de cronopios y famas, 1962 ; etc.) ainsi que du roman Marelle (1963), qui marque un tournant dans la littérature latino-américaine et reste une des oeuvres les plus commentées en langue espagnole. Il publie ensuite Le livre de Manuel en 1973 qui lui vaudra le prix Médicis étranger. Son oeuvre se caractérise par l’expérimentation formelle, l’intrusion du fantastique et du surréalisme, à travers une approche empreinte d’humour, plus ludique et moins érudite que celle de l’autre grand écrivain argentin, Jorge Luis Borges.

En vente: 20 € 

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Pour plus d’informations consulter le site de l’éditeur: http://www.editionscmde.org/A_l_ombre_du_maguey/La_racine_de_l_Ombu.html

Exposition des Livres de Photographies des étudiants de 3ème bachelier de l’École Supérieure des Arts de la Ville de Liège.

Le Directeur de l’École Supérieure des Arts de l’Académie royale des Beaux-arts de la Ville de Liège, l’équipe du Comptoir du Livre, vous invitent au vernissage de l’Exposition des Livres de Photographies des étudiants de 3ème bachelier (Options peinture, sculpture et illustration) de l’École Supérieure des Arts de la Ville de Liège: Elodie Dewit, Adrien Brugmans, Piera Fontaine, Martin Chaumont, Camille Fhal, Jean Pirotte, Julien Janssens, Manuel Pérez, Claude-Henri Danloy, Erika Montagna, Nathalie De Corte, Loïc Moons, Florian Müller, Amandine Bourivin, Laurie Heusling, Lara Capraro, Caroline Bicherons, Mélanie Thomas, Michèle Robin, Anaïse Lafontaine, Maya Reix,

qui aura lieu le mercredi 10 juin de 13h à 18h au Comptoir du Livre.

Exposition accessible du 10 au 13 juin.

Livres de Photographies

Sous le patronage de Pierre Stassart,
Echevin de l’Instruction publique de la Ville de Liège.

Le Comptoir du livre / Librairie / 20, En Neuvice, 4000 Liège, Belgique / 00 32 (0) 4 250 26 50 / info@lecomptoir.be

Ouvert du mardi au samedi de 13h à 18h.

École Supérieure des Arts de la Ville de Liège
www.esavl.be

Présentation et lectures de « L’Âne qui butine »: David Besschops, Anne Letoré et Christoph Bruneel

Le Comptoir du Livre et « L’Âne qui butine » ont le plaisir de vous convier le Samedi 30 mai 2015 à partir de 16 heures à une présentation des éditions de « L’Âne qui butine ». Celle-ci sera suivie par des lectures de David Besschops, Anne Letoré et Christoph Bruneel.

Le comptoir du livre / Librairie / 20 En Neuvice, 4000 Liège, Belgique / 00 32 (0)4 250 26 50 / info@lecomptoir.be

Sylvie Verschoore

Photographie © Sylvie Verschoore

L’Âne qui butine, maison d’édition très indépendante et transfrontalière à cheval une patte en France, une patte en Belgique, met joyeusement en œuvres ses recettes B.I.O. (Bel Imaginaire d’Origine). Qui sont L’âne ? Anne Letoré, inventeuse d’histoires & entremetteuse de nourritures, et Christoph Bruneel, relieur et restaurateur de livres, plasticien & jardinier de langues.

Depuis sa création en 1999, L’Âne qui butine cherche avant tout à surprendre par la conception de ses ouvrages chaque fois différente. A la qualité des textes, à la modernité des écritures, au choix des sujet répondent des couvertures qui intriguent, des coutures qui interrogent, des pliages qui déconcertent.

Anne Letoré et Christoph Bruneel n’ont de cesse de publier des auteurs dont les mots, le style, le thème sortent des sentiers battus et rabattus du bien-beau politiquement d’écrire. Et de prouver que la qualité d’une écriture ne se fond pas au ramdam de son auteur, et que le prix d’un ouvrage n’est ni fonction de mode ni ponction de snob…

Depuis 16 ans L’Âne qui butine chemine de table de ses auteurs aux murs de ses illustrateurs, des yeux de ses lecteurs aux oreilles de ses auditeurs. L’Âne épicurien des mots, vaurien des notes, n’en fait qu’à sa tête. Quelques ruades zigzag, quelques queues traînantes, voilà L’Âne qui porte bat les livres haut tatoués de liberté littéraire.

Ses objectifs : garder sa niche, ne pas scier sa branche, bicher les auteurs, nicher leurs mots, giter les projets, brancher les projos non, ça c’est mégalo… et L’Âne qui butine ne l’est pas. Il est… bière belge et fromage français.

Anne Letoré et Christoph Bruneel

FAST SPEAKING WOMAN / Anne Waldman / maelström

FAST SPEAKING WOMAN / Anne Waldman / Bilingue, anglais-français / Traductions de Marianne Costa, Pierre Guéry, Frédérique Longrée et Olivier Dombret / maelström / 2008.

Anne Waldman

« parce que je suis sans bave / parce que je suis sans scories / parce que je suis sans poussière / parce que je suis sans l’air du temps / parce que je suis l’air / laissez-moi vous défier des mes pouvoirs magiques / Je suis une femme qui crie / je suis une femme de parole / je suis une femme atmosphère »

« Femme qui parle vite » est un acte de reconnaissance envers Maria Sabina, chamane indienne Maztèque du Mexique, guide dans la cérémonie magique du champignon. C’est aussi une réélaboration & un point de rencontre pour tous les esprits en errance. L’idée originelle de la lecture en public sur laquelle sont nés ces poèmes me permet d’être plus créative quand je les récite à voix haute, parce que je peux improviser sur les mots et sur les sons, de façon à élargir l’espace autour de moi.
Tout a commencé comme un voyage de méditation, lors d’un séjour en Amérique du Sud, puis s’est poursuivi à New York et ensuite en Inde.
Ce voyage a continué de grandir.
Sabina est décédée au milieu des années ’80. (Anne Waldman)

Ce livre constitue la première édition en français de textes divers de la grande poétesse américaine Anne Waldman, auteure de la Beat Generation. Une voix unique, vivante, qui allie dans ses mots la recherche profonde du spirituel et du quotidien à la fois, la poésie performative la plus immédiate et l’expérimentation la plus osée… À lire à voix haute !

En vente: 13 € 

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compAct #34 COMME UN DES MORTELS de Charles Pennequin & Natyot / maelström

compAct #34 COMME UN DES MORTELS de Charles Pennequin & Natyot / 12 x 16 cm / 36 pages / maelström / 2014.

comme un des mortels

Il veut partir. Qu’en est-il ? Il a des envies d’éloignement. Il voudrait regarder sa vie de plus loin, avec des jumelles, grossir le trait. Qu’en est-il ? Ailleurs, il sent qu’il peut. Sans repère, il sait. C’est d’avoir le nez dessus qui l’empêche. Le nez collé à sa vie. Écrasé sur. Il doit s’écarter. Qu’en est-il ? Il fait des tout petits pas de trouillard. Ce n’est pas comme ça qu’on s’en va. Ce n’est pas comme ça qu’on fait le lointain. Celui qui veut partir ne s’y prend pas à petits pas. On ne voit même pas la distance parcourue. Il faut faire un bond.

À partir de là, on a fait à toi à moi. Pas d’autre moyen que d’avancer. On a gratté, creusé avec nos pelles qui sont des mots. Une histoire faite avec des tas, des tas d’idées poussées dehors, devant nos portes éloignées. Un texte du Sud (Montpellier) au Nord (Ronchin) et qui pourtant ne se passe nulle part. Charles Pennequin et Natyot ont tissé un conte philosophique (du tout et du rien), avec un bonhomme qui voyage (sans bouger), des bagarres (de tête et de corps) et une fin avec un gros mot.

En vente: 6 € 

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compAct #27 LES ENFANTS SAUVAGES de Boris Crack / maelström

compAct #27 LES ENFANTS SAUVAGES de Boris Crack / 12 x 16 cm / 74 pages / maelström / 2013.

Boris Crack

CD Musique Sauvage et Chansons Douces

Versez dans votre shaker une bonne dose d’Odyssée (celle d’Homère par exemple), et puis une bonne dose de Fight Club. Dans votre presse-agrume, mettez une Orange Mécanique et une demi-banane. Pressez. Mélangez le tout. Rajoutez un zeste de Mission Impossible, et une larme d’Agence Tous Risques (pour les amateurs de séries télé disparues). Secouez. Vous obtiendrez un cocktail littéraire détonnant intitulé Les Enfants Sauvages.

En faisant dialoguer une Amérique pleine de contradictions et une Europe dans le doute, Boris Crack dresse le portrait d’une génération sauvage, seule contre tous, qui, une fois sortie du bois, ne peut survivre que grâce à la musique. Inspiré des années qu’il a passées à Seattle, aux Etats-Unis, avec le groupe Feral Children, son roman se déguste d’une traite. On y croise : Kurt Cobain, Bob Dylan, Alan Vega, Charles Bukowski, Barack Obama, l’inspecteur Derrick, Tintin, Milou, des chanteurs de karaoké, des ex-femmes, des martiens, des andouilles, des crevettes, des girafes et bien sûr des enfants sauvages. C’est à mourir de rire, littéralement.

Le CD Best Of de Boris Crack est offert avec ce livre et ne peut être vendu séparément.

En vente: 8 € 

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