Notre Nain quotidien / M. Adman Adam

Notre nain quotidien, (poésies leariques) de M. Adman Adam, Les éditions du Céphalophore entêté, 200 exemplaires, juin 2010, seconde édition.

Notre-nain-couv

le recueil d’une deux cent trentaine de limericks
du fameux barde de Nouvelles Hybrides,
accompagnés de « bouts rimés » de Guillaume Dégé,
est à nouveau disponible !

Le contenu n’a pas changé, le livre, haut de 20 et large de 15 centimètres, est toujours en quatre couleurs (vert, noir, or, rouge) et recèle sous l’apparente minceur de ses cinquante pages une richesse proprement inépuisable, mais alors que la première édition avait été réalisée sur l’imprimante des Éditions du Céphalophore entêté et sur un papier très ordinaire, celle-ci est imprimée en offset sur un papier bouffant très légèrement teinté, cousue en cahiers selon les règles de l’art, et la couverture est cartonnée.

Quelques limericks vous donneront une idée de son learisme :

C’était un éléphant sculpté d’Anuradhapura
qui s’était enrhumé en jouant à être tas
D’un voisin l’autre le rhume fut vite transmis
et l’univers trembla lorsqu’ils éternuèrent
les 344 éléphants sculptés à Anuradhapura

Une morille poussait, à L , sous une pancarte électorale,
exhibant un affreux du Front national
Je n’en suis pas fière, mais comestible au moins (si bien cuite)
songeait cette morille, à L., sous sa pancarte électorale

C’était un petit homme, à C.
dont le violon d’Ingres était de penser
Matin, après-midi et soir il  se livrait
à son inoccupation rêveuse, ce petit homme, à C.

C’était Aurore Dupin, née à Nohant,
elle écrivait, fumait le cigare, avait beaucoup d’amants
et donna son nom à un grand détective
tout en changeant  le sien en sable, cette être libre de Nohant

De passage à Alise-Sainte Reine c’était Vercingétorix
mort depuis longtemps, sans plus beaucoup d’esprix
“Est-ce bien ici que j’ai battu les Romains ?”
se demandait le plus trop vert ancien roi des rixes

Cette femme, à Strattford, quand elle pensait A
disait B, et croyait avoir dit A
Mais les autres croyaient qu’elle avait pensé B
cette femme de Strattford, quand elle avait pensé A

En vente: 12€

Toutes les commandes sont payables par virement, vous pouvez nous joindre par e-mail à l’adresse suivante : info@lecomptoir.be

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