Séjour Sentimental / Oudin Ojjo / Super loto éditions

« Séjour Sentimental » de Oudin Ojjo, 1er titre de la collection Banco, Bande dessinée de 40 pages tirée à 500 exemplaires, couverture avec rabats en sérigraphie et typographie, intérieur offset noir et blanc, 23 X 19 cm, Super loto éditions, juillet 2012.

Oudin ojjo

Un homme qui parcourt la ville, son regard sur une cité qui pourrait être n’importe laquelle, des rencontres tout à fait banales, une invasion de robots géants… Oudin Ojjo traite ici de déambulations citadines, nocturnes ou non, vécues par ce narrateur invisible et anonyme, qui offre une vision subjective de la ville basée à la fois sur des expériences personnelles et sur des fantasmes, ceux que l’on peut se créer en parcourant de grandes distances à pied. Loin de l’autobiographie autant que de la pure fiction, le regard n’est pas dans la contemplation, il est véritablement impliqué ; et si le titre de cette bande dessinée est volontairement une référence à la chanson «Sentimental Journey » du groupe de new-wave expérimentale américain Pere Ubu, c’est parce la narration saccadée et le graphisme minimal, parfois presque bruitiste, s’y prêtent parfaitement.

En vente: 12€

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La dernière séance / Vincent Wagnair / Super loto éditions

« La dernière séance »de Vincent Wagnair,  2ème titre de la collection Banco, Bande dessinée de 68 pages tirée à 500 exemplaires, couverture en sérigraphie et typographie (gaufrage), intérieur offset noir et blanc et quadri, carré-collé, 18 X 14 cm, Super loto éditions, 2012.

La dernière séance

Un trio de personnages, déclinable à l’infini, dans des époques, atmosphères et décors différents : Vincent Wagnair utilise cette recette scénaristique typique de nombreux films, dans le but de jouer avec leurs codes, et de les détourner : un peu comme si on était dans un bon vieux nanar.. Le triangle de personnages – héros, femme fatale ou femme à sauver, homme méchant – prend place dans un livre partitionné en 4 séquences distinctes, chacune d’entre elle faisant écho aux autres. Au travers des films de Blackxploitation des années 1970, du genre médiéval-fantastique, des films d’action des années 1980 et du Western, l’auteur fait de ce triangle de personnages un squelette évolutif et malléable, et où les conventions d’habitude adoptées sont maltraitées…

En vente: 12€

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Gamma GT / Vincent Wagnair / Super loto éditions

« Gamma GT » , Vincent Wagnair, 2ème titre de la collection Numéro Complémentaire, Super loto éditions, septembre 2013.

Vincent Wagnair
Accumulation de dessins, réalisés entre 3h et 8h du matin. Recueil de dessins de 24 pages, couverture en sérigraphie avec vernis anti-sélectif, intérieur laser noir et blanc, broché, 21 X 15 cm.

En vente: 3€

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Sinnerman / Yves Budin / Les Carnets du Dessert de Lune

Sinnerman, Yves Budin, D’après Paroles et musique de Nina Simone, conception et mise en page de Philippe Haulet, 20x 20 cm, 36 pages, Les Carnets du Dessert de Lune, 2012.

Sinnerman

Sinnerman est un morceau de bravoure de plus de 10 minutes que j’aime passer en préparant à manger – la durée convient spécialement pour la cuisson des pâtes conchiglie al dente. The Sinner Man est un gospel, un spiritual américain traditionnel. Les paroles font référence au Livre de l’Apocalypse de Jean (The Book of Revelation of Saint John the Divine – apokalupsis, en grec = révélation). Une première version de cette chanson a été enregistrée en concert au Village Gate, mais ne sera pas utilisée sur l’album Nina at the Village Gate (1962). La version que je préfère figure sur l’album Pastel Blues (1965). Le morceau – son instrumental – a, depuis, été largement utilisé au cinéma (l’excellent final de l’Affaire Thomas Crown, Inland Empire de Lynch,…) revisité (Bob Marley & the Wailers, 1966), repris, remixé (Felix da Housecat, Kanye West, …).”

Yves Budin

Version anglaise. Traduit en français par Yves Budin. Traduit en néerlandais par Rudi Peeters. Traduit en allemand par Claude Ganhy.

En vente: 14€

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Marilyn désossée / Isabelle Wéry / maelstrÖm

Marilyn désossée, Isabelle Wéry, 180 pages, 14 x 20,5 cm, maelstrÖm reEvolution, 2013.

Marilyn désossée

    en couverture photo de © Stefanie Schneider

J’aime trop la langue.
Celle aux 18 muscles.
Je la veux contorsionniste.
Qu’elle parle un français animal.
Qu’elle claque aux oreilles, moite et sauvage. Et que les mots flaquent du stylo.
Comme un alcool de corps.
Oui, l’écriture, comme un alcool de corps.

MARILYN DÉSOSSÉE…
Je crois que j’ai écrit un road-movie traversant la vie d’une fille, Marilyn Turkey, qui aimerait bien être et homme et femme,
puis animaux et quelque chose de végétation.

Isabelle Wéry

Après Monsieur René (2006), ce nouveau roman d’Isabelle Wéry nous emmène sur les traces d’une jeune femme à la recherche de son identité – y compris sexuelle – avec une langue qu’elle réinvente à chaque moment, nous faisant constamment voyager entre imaginaire et réalité. Une quête en trois étapes, trois périodes d’une vie (6-8 ans, 25 ans et 40 ans) qui finiront par recomposer l’unité de corps et d’esprit du personnage principal.

Le roman MARILYN DÉSOSSÉE de Isabelle Wéry publié par maelstrÖm reEvolution a remporté le PRIX DE LA LITTÉRATURE DE L’UNION EUROPÉENNE 2013.

En vente: 15€ 

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Freak Wave #5

Freak Wave n° 5, 160 pages, 15 x 21 cm, Éditions Bruit Blanc, 2013.

Freak Wave #5 c’est la version luxueuse du grave’zine, des fanzines underground. La palette proposée dans ce numéro s’est élargie. Elle est axée sur le corps et son éthique dans une apparente provocation. Tout le monde ne connaît le corps et moins encore son corps. La démarche baroque non-sectaire de FW5 est d’apporter une vision large du corps humain. FW5 refuse le jugement de valeur et propose sans prétention d’imposer ce courant artistique face à l’art contemporain. FW5 revient au langage de l’image en laissant de côté le discours.

freak-wave

Les « cafards » osent sortir au grand jour !

Dossier Billy the Kid (le détail de son arrestation), découverte de l’espagnol Joan Cornellà (BD) et le japonais Kolehiko Hino (en couverture et dossier central). Ce jeune artiste japonais met en scène, avec hyperréalisme, des personnages infantiles et comme étrangers à eux-mêmes, dans une ambiance bleuâtre de visite médical : regards vides et hallucinés, corps frêles, généralement vêtus d’un slip blanc, sont à la fois tendus et statiques, tels des mannequins dans une vitrine. La récurrence du thème du double ajoute à la sensation de malaise que dégage la représentation, comme si une sorte de folie froide parcourait la toile.

Au sommaire: Olivier Allemane, Bruno Baloup, Nicolas Barrome, Sarah Barthe, Gilles Berquet, Joan Cornellà, Dom Tom, El Rotringo, Pol-Edouard Florès, Korehiko Hino, Patrick Jannin, Joko, Kiki Picasso, Lulu Larsen, Olivia Télé Clavel, Bruno Richard, Seb Niark, Matt Sesow, Stephen Somers, Anne Van Der Linden, X.Tin, Andy Vérol, Jerôme Bertin, Antoine Brea, Christophe Comentale, Théophile De Giraud, Pierre Escot, Lisa B. Falour, Sébastien Lhopital, Nitcheva Osanna, Michael Pecot-Kleiner, John William Poe, Éric Pougeau, Jérôme-David Suzat, Nick Zedd

Freak wave. Revue d’images et textes bilingues (français/anglais).

Direction artistique: Olivier Allemane  et Anne Van der Linden.

En vente: 18€

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Resplendir / Maxime Coton / Arié Mandelbaum / Esperluète

Resplendir, nouvelles de Maxime Coton, dessins d’Arié Mandelbaum, 14×20 cm, 144 pages, Esperluète, octobre 2014.

Mise en page 1

Six histoires se succèdent dans ce recueil et tracent autant de destins de femmes. Qu’elles soient petites filles, jeunes amoureuses, grand-mères, elles peuplent les villes, les campagnes ou les digues de leurs doutes et de leurs passions. Loin de toutes compromissions et avec lucidité, elles avancent dans le quotidien, attentives aux éclats de lumière qui donnent à la vie tout son prix.

On y voit, dans Perdre, deux sœurs au seuil de leurs vie d’adultes faire l’expérience de la perte d’un être aimé. Dans la nouvelle Une clé, elle et lui cherchent leur place dans le monde et dans leur couple en devenir. Bas-côté́ voit une scientifique retourner dans la ville de son enfance. Au fil du récit, ses certitudes basculent doucement. Rêve d’or croise deux histoires, celle d’une famille modeste en vacances à la mer et celle d’un homme dont le cheval est promis à l’abattage. Le texte Noli me tangere retrace la rencontre, la passion puis la lassitude d’un couple dans une ville où les mondes se superposent. Enfin, Le poids des choses nous parle de trois générations de femmes qui vivent au rythme de la mine et du terril ; le démontage de celui-ci résonnant comme une métaphore…

Ces destins croisés offrent une vision kaléidoscopique de notre monde. Au plus près de l’intimité des personnages, l’auteur accompagne chacun d’eux dans leurs quêtes, leurs rêves ou leurs questionnements. Porté par une écriture soignée, tantôt sauvage, tantôt évanescente, Maxime Coton nous livre autant de portraits que de paysages. Il use de l’art de la nouvelle comme d’un trousseau de clés qui ouvrent sur une multitude de mondes.

Les dessins d’Arié Mandelbaum traversent les textes entre présence et effacement. Les corps et les paysages sont traités tels qu’en eux même, avec leurs mouvements ou leurs temps d’arrêt. Ils sont mouvants et flous, en devenir… mais toujours la force de leur présence affleure.

En vente: 18€

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