Le Daily-Bul

La maison d’édition «Le Daily-Bul» sera présente au salon du livre dédié à la petite édition  « Les fugueurs du livre » 2014 : https://www.facebook.com/events/1482298818700532/

Topor Daily Bul

« Cobra voit le jour en 1948 ; André Blavier crée à Verviers en 1952, la revue Temps mêlés ; l’année suivante apparaît la revue Phantomas, dont Théodore Koenig est un des principaux animateurs. Le 11 décembre 1971, dans un important supplément intitulé La Belgique sauvage, un panorama est dressé de ce qui s’érige en refus de la culture officielle. Ainsi y est-il question du Daily-Bul, fondé par Pol Bury et André Balthazar en 1957. Le Daily-Bul (revue et éditions) qui a préservé au fil des années, un contre-pouvoir amusé et souvent sérieux dans la saga littéraire belge. Témoins et acteurs : Jacqueline et André Balthazar ont conservé précieusement, année après année, événement après événement, exposition après exposition, échange après échange, toutes les traces de ce passé rare. Cette équipée de mots et d’images, qui a sauté bien des frontières, a un noyau dur, un centre. Et ce centre, c’est précisément une ville qui a été porteuse de tant de talents singuliers : Achille Chavée, Pol Bury… André Balthazar et son épouse ont eu raison d’avoir « raison trop tôt », car les pouvoirs publics, plus de cinquante ans après le départ de cette précieuse aventure, se sont concentrés autour de ce projet, bien décidés à accueillir et à gérer ce fonds d’archives du Daily-Bul, désormais ancré au cœur de la ville, au 14, rue de la Loi (un joli nom pour d’anciens francs-tireurs!). Il était légitime que la ville de La Louvière offre à André Balthazar, fidèle à son œuvre et à celle de tant d’amis, cette visibilité et ce rayonnement. A lui et à bien d’autres aussi. Au final, c’est elle qui en sera bénéficiaire. »

Texte de Dolorès Oscari

http://www.dailybulandco.be/

Colinet Willems

Le Daily-Bul : « Quand Pol Bury et moi, vers 1955, nous nous sommes amusés à inventer la pensée Bul et à créer le Daily-Bul pour en faire son moniteur, nous n’hésitâmes pas à nous abandonner aux vertiges de quelques mots ;
– le mot « pensée » : Si le mot « pensée » n’est pas un mot très frais, s’il a fait quelques guerres et connu quelques déboires, il a aussi enchanté des esprits aériens.
– Il était donc à la mesure, sinon à l’échelle, de notre désinvolture et de celle que nous souhaitions de nos amis.
– Sorte de « prêt à porter », comme il en est du joug qui devrait stimuler les boeufs derrière la charrue.
– Le mot « Bul » : plus spontané, plus sournois ?, le mot « Bul » (qui se prononçait « boule » à l’époque) s’imposa à nous comme une évidence, dans sa rondeur impeccable. Il était le résultat sonore et phénoménologique de stimulations, rencontres et croisements multiples.

« La pensée Bul n’est pas souvent ce qu’on croit. Elle en serait même, le cas échéant tout le contraire »
(Marcel Havrenne)

Les choses se sont faites assez naturellement, sans forceps, et notre équipe d’« acteurs » s’est renforcée, en bénéficiant du phénomène qu’à l’abri on appelle boule de neige. Les amis de nos amis… Mais il fallait rester vigilant, surveiller le couvercle de notre marmite. »

Texte d’André Balthazar

Autotombes Daily Bul

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